Le phénomène concerne le plus souvent, les plus jeunes d’entre nous, génération Y ou Z, qui par nature, sont plus capables de zapper une situation qui ne leur convient pas. Ils sont en recherche de sens à leur travail, et ne se satisfont pas de consignes très directives… Et comme ils sont les plus diplômés, et mobiles, ils n’ont pas d’état d’âme à changer d’employeur…

Faire porter la responsabilité de leur départ sur le management de proximité, c’est se tromper de sujet…

Certes, les managers doivent évoluer vers un mode plus explicatif, et collaboratif, où chacun peut trouver sa place…

Mais la responsabilité en incombe tout d’abord à l’entreprise qui doit impulser un nouveau mode d’organisation du travail, moins court-termiste et  productiviste, et plus orienté qualité de l’expérience salarié..

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